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LA DECLARATION DES 25 N'A PAS PROVOQUE DE TREMBLEMENT DE TERRE SOUS LE SOL DE L'UDPS

Antoine Richard Kapeta a fait tout ce qu'il pouvait pour ramener ses amis à la raison, peine perdue ! Que fallait-il encore qu'il fasse si ce n'était pas les mettre devant leurs responsabilités! (Richard Babadi). Suivez :

 

La déclaration des 25 n'a pas provoqué de tremblement de terre sous le sol de l'UDPS

(1ère Partie)

 

Votre pavé dans la marre vous a fait traverser la rivière de l’enfer, somme toute, il n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau. Voulez-vous en évaluer l’impact? En voici : Les kabilistes ont sabré le champagne pour une mission d’infiltration bien réussie. Et à l’UDPS, c’est la jubilation, la grande, celle de voir les masques des faux UDPS tomber, tandis que les loups démasqués et confus s’échappent à toute vitesse de la bergerie avec les queues entre leurs pattes.

Au nom de l’UDSP/Alberta dont je suis le chargé des missions, je salue et respecte votre choix de vous auto exclure, et souhaite bonne chance au nouveau parti de la majorité présidentielle kabiliste que vous venez de créer.

Cependant, on se pose mille et une questions sur les motivations de votre démarche bancale de politique spectacle, surtout en ce moment critique de notre histoire nationale. Est-ce l’argent, la haine, l’ivresse, la jalousie ou le tout à la fois qui vous a fait tourner la tête au point de descendre vos culottes jusqu’aux chevilles?

Voilà que dans votre précipitation immature et irréfléchie, même les borgnes et les aveugles peuvent le constater, vous venez vous-même de chiffonner vos propres statuts, pourtant cheval de bataille de votre enragé procès d’accusation, en violant les dispositions de son article 17, alinea7 qui ne reconnait qu’au seul congrès les pouvoirs d’élire, et le cas échéant, de démettre le Président du parti. Pourquoi ne pas prendre votre mal en patience pour attendre la tenue du congrès? Vous ne vous en prendrez qu’a vous-même, car votre maladresse politique ne peut étonner que les hommes de la rue, parce qu’auprès des vrais UDPS, les vrais qui vous connaissent mieux, vous n’êtes tous que des renégats minés par la haine et la méchanceté. Allez-vous nier d’être manipulés par une conscience beaucoup plus forte que la vôtre, laquelle vous a torturé instamment, vous poussant à noyer au plus vite la machine qui a, hélas, porté longuement votre gestation et qui vous a engendré politiquement.

Votre plus grande folie, vous vous en doutez, c’est celle de vous surestimer à l’excès, au point de croire que votre gesticulation malencontreuse était capable d’une déflagration au-delà de ce qu’avaient produit la désertion de Kibassa Maliba, ou celle de Birindua, ou enfin le cri télécommandé « coterie tribale » lancé sur le visage de l’UDPS par Marcel Lihau. Tous ces complots de malveillance n’étaient que du bluff qui n’avait produit aucun crash; et la machine UDPS sous la houlette du Dr E. Tshisekedi avait poursuivi sa marche sans désemparer. Et maintenant, votre égratignure, je dis bien égratignure, n’est qu’un autre bluff du genre qui n’a pas non plus fait trembler la terre sous les pieds de l’UDPS.

Absence criante d’un quelconque projet politique à court terme

Un véritable parti politique avant-gardiste, avec un leadership visionnaire comme l’UDPS, faut-il vous le rappeler, ne doit jamais, et alors jamais subir le cours des événements. Par contre, il faut qu’il les initie, les contrôle, et en imprime la marche : Voilà qui justifie le dialogue politique défendu par le parti.

Ceux qui vous observent pantois, sont plus déçus de constater cette absence d’une démarche de rechange, avec un programme politique de conquête de pouvoir, clair et cohérent, démontrant votre dextérité et la maîtrise des enjeux politiques en cours au pays. Il appartient à vous qui croyez comme du fer que la direction politique actuelle de l’UDPS est en dérive, de prouver que vous êtes à la hauteur de vos ambitions. Le chapelet des griefs égrenés à charge d’Etienne Tshisekedi, et l’ambitieux calendrier de la prise en mains du contrôle de la machine UDPS suffisent-ils à convaincre de votre capacité à prendre les rênes du leadership du parti ? Je doute fort.

En politique c’est comme dans un combat de boxe, on n’avance jamais la tête inclinée, sinon ça peut vous être fatal.

Votre attitude arrogante et injurieuse.

Aux frondeurs que vous êtes, je pose la question de savoir quels dividendes politiques estimez-vous être en passe de tirer ou que vous l’avez déjà, en étiquetant globalement et sans nuance de « l’UDPS familiale » tous ceux qui n’embarquent pas dans votre botte? Je me sens très offensé, et j’imagine que beaucoup d’autres honorables membres du parti le sont également. Si la démocratie qui implique la liberté de parole, devient liberté d’offenser, caractérisé par un déficit notoire d’égards envers les autres, je dis tout de suite non. Soyons sérieux.

Vous traitez les autres de suiveurs, et avec mépris, parce que leurs pieds ne produisent pas la même cadence que les vôtres, c’est de l’intolérance et de la méconnaissance du respect des libertés individuelles. Si les autres sont suiveurs et membres de « UDPS familiale », et vous autres, qui étiez-vous en dehors de l’UDPS? Qui pouvait connaître vos noms sur la scène politique et parler de vous n’eut été l’aura de cet animal politique d’exception à laquelle vous vous êtes frotté? Qu’à cela ne tienne, en politique l’ingratitude n’est malheureusement pas un vice, du moins dans votre entendement. Vous n’êtes qu’une bande des parricides. Vous avez cherché la guerre! Vous aurez la guerre !

 

Votre obstination ainsi que votre jusqu’auboutisme à vouloir coûte que coûte torpiller et anéantir l’UDPS, cet édifice commun bâti par le sang, les pleurs et les larmes ne laisse en ce moment aucune ombre de doute, et pour preuve : vous êtes demeurés sourds et de marbre face à tout bon sens. Mon dernier article, qui est un message qui vous avait été adressé à son temps, vous priant à genou avec des larmes ruisselant de mes yeux de tempérer vos ardeurs de va-t’en guerre en fait foi.

Que l’on cesse de prendre des gens pour des imbéciles, croyant qu’on peut les embarquer dans une nébuleuse aventure dont on ne connt ni les tenants ni les aboutissants. Et l’amateurisme qui transpire à travers vos actes et gestes m’amène à me questionner sur vos capacités politiques à piloter ce grand paquebot qu’est l’UDPS, lorsque je considère de prime abord, entre autre parmi vos décisions, celle qui se résume en une déclaration de guerre sans plus ni moins, et je cite : « En conséquence, toutes les nominations faites par Etienne Tshisekedi au-delà de la période transitoire de trois ans après le Congrès de 2010 (fin 2013) sont toutes nulles et de nul effet.»

Frondeurs,

Un pêcheur intelligent et sage ne négocie pas le prix de son poisson avant de l’avoir attrapé. Où est votre flair politique lorsque vous ouvrez plusieurs fronts à la fois, et vous vous permettez de déclarer indistinctement la guerre à tout le monde? Le plus important à ne jamais perdre de vue dans votre aventure avortée est que Tshitshi est un Baobab à forte aura. Même mort, son ombre continuera la lutte. Nous sommes nombreux, très nombreux croyez-moi, qui vous barrerons le chemin pour élever haut, et très haut la bannière UDPS/Tshisekedi, et empêcher, quel qu’en soit le prix, que votre action de nuisance ne prenne corps.

Une clique d’individus dépourvue de tout mandat de la base.

En vertu de quel mandat de la base vous étiez-vous réuni en Belgique et après, en Afrique du Sud pour décider unilatéralement de l’avenir du parti et parler de l’après Tshisekedi?

Votre action récidiviste a porté la signature de 25 personnes : 11 du Canada, 3 de la Norvège, 2 des États-Unis, 2 du Danemark, 4 du Benelux, 2 du Royaume-Uni et enfin 1 de la France.

Et si le ridicule pouvait tuer! Les onze signataires du Canada, nous canadiens on se pose la question de savoir d’où sortent-ils? J’interviens avec autorité dans ce feuilleton en vertu des pouvoirs dont je suis investi en tant que secrétaire fédéral de l’UDPS Canada chargé des missions dans la province de l’Alberta. Peut-on logiquement engager une organisation sérieuse, en se prévalant de sa qualité d’honoraire? Un chef d’État honoraire, ou un premier ministre honoraire, ou un Président Délégué Général honoraire d’une entreprise, peut-il se prévaloir de ses mandats déjà consommés pour agir au nom de l’État ou de l’organisation qu’il a dirigé dans le passé? Voilà le point de départ pour jeter de l’éclairage sur cet imbroglio inqualifiable. La représentation fédérale du Canada est dirigée des mains de maîtres par monsieur Marc Kapend et ses deux adjoints, Bertrand Kabongo et Sylvain Mukengeshayi, en vertu de la décision no 002/UDPS/PP/015 du 28 Janvier 2015 du chef du parti. Toute autre démarche en dehors de ces personnalités n’est qu’usurpation de mandat et anarchie.

Entre l’anarchie et la liberté, le fossé n’est pas si grand me semble-t-il, mais dans le cas qui est le vôtre, « l’anarchie » est le meilleur mot pour qualifier votre acte. Sous d’autres cieux, je voulais dire dans d’autres partis, telle maladresse vous aurez valu une simple exclusion.
A l’UDPS, nous sommes tous sensibles aux antivaleurs, c’est la raison première de notre présence dans ce parti. Allons-nous alors tolérer de retremper dans la même merde tant décriée durant les années à savoir : le vol, la mégestion, le détournement, le népotisme et autres? Non. Vous n’aviez pas pour autant besoin d’afficher tant d’arrogance, et d’humilier les gens pour donner de l’allure à vos allégations.

Ma petite vie ne recèle aucune trace de suivisme.

Avec mon orgueil d’homme libre, car je le suis, je refuse énergiquement d’être traité de membre de « l’UDPS familiale », ou de suiveur, simplement parce que ma petite vie reflète le contraire de ce que vous pensez. L’UDPS est venue me recruter dans mon petit coin où je rayonnais, et je défie quiconque pense le contraire.

Tenez : je suis prof du secondaire au Canada depuis bientôt une dizaine d’années. Mon entrée en politique s’est faite par la grande porte, celle de l’élection à l’âge de 29 ans comme bourgmestre élu de la célèbre commune de Lubumbashi (bien élu avec une grande majorité.) J’avais démissionné de ce poste pour réagir contre les ingérences de la hiérarchie, et c’est à l’époque de Mobutu s’il vous plait. Soyons honnêtes, un suiveur n’aurait jamais osé afficher pareille témérité. En 1987, je suis porté sur le perchoir de la présidence du conseil municipal avec une majorité écrasante, et c’est là que mon courage devint légendaire. Seul, dans une ville où tout le monde plongeait la tête dans l’eau, horrifié face à des tueries de la nuit du 11 au 12 mai 1990 sur le campus universitaire de Lubumbashi, je me tins seul debout pour briser la brume du silence. Je venais ainsi de jeter de façon intrépide sur la place publique, une lettre ouverte de 9 pages adressée au gouverneur Koyagialo, dénonçant la main assassine du régime Mobutu. Ce fut un témoignage poignant qui fera jubiler toute la ville. La presse nationale et internationale en fera un grand écho. Une commission du parlement dirigée par Mbenza Tubi fut dépêchée sur place pour m’entendre.

Frondeurs, continuez-vous à soutenir que je suis suiveur?

En 1991, dans la délégation du Shaba, je représentais une portion des travailleurs à la conférence nationale souveraine à Kinshasa en tant que secrétaire général de Syndicat. Là, je ne tarderai pas à percer le cercle restreint des jeunes turcs kinois. Mon syndicat, par ma vision, fera j’imagine, un choix courageux en adhérant à l’union sacrée de l’opposition. Je deviendrai alors de ce pas un des co-fondateurs des forces novatrices de l’Union Sacrée avec OLenga Nkoyi, Matanda, Talangayi, Martine Nole et les autres. En tant que tels, nous étions les porte-oriflammes du combat politique de la décennie 90, et en même temps les garde-fous autour d’Etienne Tshisekedi, qui était entouré des vautours corrompus du MPR déguisés en opposants.

L’AFDL arrive, je suis parmi les premières victimes jetées dans les geôles de la police politique de l’ANR où j’avais respiré l’air pollué pendant plusieurs mois. Il avait fallu de la protestation officielle de la direction politique nationale de l’UDPS, sous la signature du secrétaire général Docteur Adrien PHONGO KUNDA adressée au patron national de l’ANR, et copie réservée au président de la République monsieur LD Kabila pour que je sois relaxé, et cela sous plusieurs conditions. Moi, comme tant d’autres honnêtes membres du parti, nous avons boudé au nom de la lutte sacrée toutes les sollicitations du pouvoir, mais vous, frondeurs, vous avez choisi d’aller vous jeter dans ses bras, et ce n’est pas gratuit. Je partage profondément le point de vue de Ganz lorsqu’il dit : « La politique aux âmes libres. Ceux qui se sentent redevables à l’oppresseur le serviront jusqu’à la mort.» Mon combat, amis frondeurs, est celui d’un homme libre au service d’une cause. On ne sert pas une cause avec les mains liées ou en suivant aveuglement. Voilà pourquoi je fulmine de rage pour avoir été traité de suiveur.

Je m’oppose alors avec fermeté à votre mesquinerie. Avec mon épée à la main, je me fais et me ferai le devoir d’analyser point par point, en tant qu’esprit éclairé et indépendant votre document intitulé: « Mini-conclave pour la mise en place d’un nouveau leadership…….. » Je commencerai avec le « dialogue politique », cette bête noire à laquelle vous vous liguez tête baissée sans pour autant suggérer une quelconque alternative. Pourtant, vous êtes sans ignorer que la politique a horreur du vide.

Je disais que dans votre projet haineux, il y a une absence totale d’un programme politique en rapport avec les enjeux brûlant en cours dans le pays.

Voilà ce que ces renégats disent sur le dialogue politique...à suivre...

 

Antoine Richard Kapeta

 

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