J'ai le regret de vous dire qu'à cause de la dureté de votre coeur,
je me vois dans l'obligation de vous parler durement, mais en toute
vérité, des choses que vos oreilles n'aiment pas entendre.
En effet, vous tous les congolais, du premier au dernier, en passant par
celui du milieu, vous vous accordez pour dire que rien ne va pour le mieux au Congo.
Mais quand il faut établir les responsabilités, tous, vous tombez d' accord pour
ne pas être d'accord sur vos propres responsabilités, l'enfer étant l'autre !
Vous les intellectuels : quand les uns, ça philosophe, ça raisonne, ça disserte,
ça discute...à la longueur des journées la tête en l'air et les pieds jamais sur terre,
les autres les font ostentoirement avec un but : se faire débaucher par le pouvoir.
S'agissant des messieurs tout le monde, ça jacasse, ça calomnie, ça médit, ça humilie,
ça chante et danse à tout bout de champ, ça se victimise facilement, ça adore les facilités..
ça donne moins ou presque rien à la Nation, mais ça lui demande un peu trop.
Vous les prétendus réligieux et apolitiques, vous êtes la pire des espèces humaines :
Au travers de vos discours et évangiles mal compris et mal interprétés, vous déroutez
et vous faites errer les âmes des crédules et des faibles en esprit.
Les femmes elles, sont une calamité : ça décourage, ça démoralise ceux
des hommes qui ont encore des vertèbres et des couilles pour la lutte.
Sans respect aucun envers les oreilles des murs, ça tempête :
" - qu'avez-vous déjà eu depuis que vous luttez ?
- qu'est-ce que la politique va vous donner ?
- laissez-nous tranquille avec votre politique congolaise !
- vous perdez votre temps pour rien !
- vous êtez jaloux , vous avez la haine contre Kabila pour rien "
Chers compatriotes,
Je suis au regret de vous dire que s'il n'y a pas repentance, reparation,
changement, la volonté de mieux faire de votre part, Dieu de son côté,
ne daignera jamais repandre sa miséricorde sur vous et de l'autre côté,
le diable lui, se fera allègrement tirer par la queue jusqu'à la balkanisation,
à l'emmiettement du Congo, peut-être en cinq, sept ou dix petits pays.
Vous crierez autant que vous voulez, ce n'est pas la fameuse communauté
internationale, qui d'ailleurs, est autant complice que vous, qui vous
viendra en aide, espèce d'hypocrites, des lâches, des invertebrés,
des BMW. Espèce des provocateurs d'enrichissement sans cause
pour les tiers et fieffés responsables d'appauvrissement avec cause
pour votre propre compte.
Comment ne pas monter au créneau face à des gens qui étalent sans
vergogne une telle irrésponsabilité ? - je deviens malade quand j'entend
tous ces gens : jeunes et adultes, femmes et hommes, intellectuels
et illétrés, licenciés, ingénieurs, médécins et professeurs; ceux de
la diaspora et ceux qui sont restés au pays tous confondus dire à
tous ceux qui veulent les entendre qu'ils attendent le mot d'ordre de
Tshisekedi.
Qu'est-ce que Tshisekedi doit encore dire qu'il n'a pas encore dit,
bande d'incapables ?
Qu'entendez-vous vous autres par " Prenez-vous en charge ",
bande de fainéants ?
Qu'entendez-vous vous autres par " S'ils continuent, allez casser
les portes des prisons...et amenez-moi, Alias Kabila ici,
bande d'incirconcis?
Pire, pour camoufler leur incapacité, ces jouisseurs, ces boit-sans-soif
des congolais n'hésitent pas à dire que Tshisekedi n'a pas mené une
bonne diplomatie et qu'il n'a pas bien négocié !
Que fallait-il négocier, bon Dieu, est-ce les voix, les fraudes, les kalachnikov
la résistance ou la révolution populaire quand les temps et les
circonstances s'y étaient apprêtés ?
Bientôt une année depuis que Alias Kabila, Ngoyi Mulunda,
la suprême basse cour suprême, Robert Mugabe,Elio Di Rupo,
Louis Michel, André Flahaut, Didier Rynders vous ont volé vos voix,
qu'attendez-vous pour vous battre à la mesure de leur forfait ?
En tout cas ces cons - go - laids, s'ils ne sont pas dans une confusion
créée et entretenue par eux-mêmes ils sont simplement une fusion des cons !
En attendant que vous puissiez peut-être, entendre la voix de la raison et
vous prendre en charge face au danger permanent qui nous guette tous,
je vous prie de croire, chers compatriotes,en l'assurance de mes sentiments
patriotiques.