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LA DECLARATION DES 25 N'A PAS PROVOQUE DE TREMBLEMENT DE TERRE SOUS LE SOL DE L'UDPS (Dernière Partie)

Félix Tshisekedi, pourquoi est-il la bête noire?

 

On essaye de contourner la réalité en tournant autour du pot avec des faux discours. Parler de l’UDPS familiale, c’est tout simplement faire allusion à un arbre qui cache la forêt. Ce n’est ni E.Tshisekedi ni son épouse  Marthe Kasalu qui sont au cœur du problème, c’est du trompe-l’œil quand on fait semblant de les viser. C’est plutôt Félix Antoine Tshisekedi qui est la cible. C’est la course au leadership qui a déjà commencé sans qu’elle ne soit officiellement démarrée. Voilà tout le problème. Toute la misère qui est la nôtre, c’est le déficit de culture politique. Moi je vais y aller tout droit, je vais mettre les pieds dans le plat pour dire ce que j’en pense.


A quoi sert-il de montrer du désamour envers Felix Tshisekedi ?

Les frondeurs devraient plutôt, tout en respectant les règles du jeu, promouvoir le champion de leur choix. Celui qu’ils pensent eux, plus digne d’accéder demain au leadership du parti.  

Pourquoi  se livrer à des coups bas de mauvais goût ?

C’est une perte de temps inutile. Ceux qui sont contre Felix n’avaient qu’à préparer leur joker, le porter sur les bras, et le placer sur la place publique pour qu’il essuie toutes les flèches qu’on lance à tout prétendant au leadership. En cette matière-là, et sous tous les cieux, on ne se fait jamais des cadeaux.
Il faut donner le temps à la base pour qu’elle aille fouiller dans les vies des futurs leaders en vue de faire un choix en âme et conscience. Commencer à faire la guerre à quelqu’un que vous soupçonnez d’avoir des ambitions, peut-être qu’il n’en a pas, c’est une erreur de stratégie. Vous pouvez être en train de vous attaquer sans le savoir peut-être à quelqu’un qui allait,  par le temps qui court et les circonstances,  devenir votre allié.
Ce qui rend le climat délétère, c’est lorsque ceux qui se disent UDPS, pour le besoin de la cause, vont coaliser avec le diable, avec ceux qui n’ont jamais eu aucune sympathie pour le parti. Ils clament tout haut sans honte ni gêne, leur inimitié à l’égard de notre parti. Je vois mal le Front national français coaliser avec les gaullistes quelles que soient les circonstances. Ngbanda a mis dans la bouche des frondeurs tous les arguments qu’ils balancent à tout bout de champs contre E.Tshisekedi et Felix. Quel ridicule ! Tout vrai UDPS devra dire non à ce type de vagabondage.


Les frondeurs veulent que nous reprenions à notre compte, comme ils l’ont fait,  tous les arguments accusateurs de Ngbanda contre Félix. Là je dis non. Ils veulent que nous disions oui à toute la pagaille d’intoxications véhiculées par ceux qui veulent damer le pion à l’UDPS en érigeant des mensonges en vérité. Alors curieusement, ils ne veulent ni écouter, ni accorder un crédit à ce que Felix donne comme réponses aux accusations mensongères portées contre lui. C’est soutenir une cause et son contraire. Dans ces conditions, je ne peux que devenir moi-même frondeur contre les frondeurs. Je les combattrai même tout seul, avec une pierre dans une  main, et un gourdin dans l’autre.

Voilà ce que dit Felix Tshisekedi au sujet du dialogue et des accusations portées contre lui dans une conférence tenue le vendredi le 19 juin 2015 au  Brussels Press Club Europ de Bruxelles et organisée par Congolobbying asbl :


«Si monsieur Kabila s’entête dans sa logique, les événements vont le contraindre à aller dans notre sens, qu’il le veuille ou pas. »
Cette déclaration faisait suite à une question de journaliste qui attirait l’attention sur la réalité politique : un rapport de force en permanence. 
Durant le processus électoral en cours en RD Congo, monsieur Kabila avait sous sa coupe la CENI, commission électorale nationale indépendante. Celle-ci a publié un calendrier électoral « conflictogène », budgétivore, serré, en même temps, un nouveau découpage territorial était en instance d’exécution. « Monsieur Kabila ne serait-il pas tenté de continuer dans sa logique ? »

« Pour Félix Tshisekedi, Secrétaire national aux relations extérieures de l'UDPS, la logique de M. Joseph Kabila, c’est de chercher désespérément un prétexte pour qu’il y ait un glissement dans le calendrier de la CENI, mais que ce glissement ne lui soit pas imputé.
Or la logique de l’UDPS est qu’il y ait un dialogue (où seraient abordés des questions purement techniques) qui permettrait de baliser le processus électoral en cours. »
«Devant cette situation de chaos annoncé, l’UDPS notre parti a proposé récemment dans une feuille de route, un canevas visant à trouver des solutions de sortie de crise par la tenue d’un dialogue politique, car, ne nous voilons pas la face, une crise politique couve en République Démocratique du Congo depuis les élections de novembre 2011. Et si nous n’y prenons garde, celle-ci va atteindre son paroxysme l’année prochaine, en risquant de prendre des tournures diverses, selon le développement de la situation. Car, par rapport au respect du chronogramme établi par la CENI à travers son calendrier, et par rapport à la fiabilisation du fichier électoral et à l’incorporation des nouveaux majeurs (les électeurs en âge de voter), tout a pris du retard, un retard qui semble voulu pour favoriser le glissement que l’on peut imaginer au regard de ces manœuvres dilatoires.»


« D’aucuns se demandent, à juste titre d’ailleurs, pourquoi l’UDPS se dit prête à participer à un dialogue avec un pouvoir finissant, alors qu’il serait plus simple d’attendre la fin du mandat de M. Joseph Kabila pour avoir la solution ?

A ceux-là, nous leur conseillerons de se méfier des apparences ! Tout d’abord, le dialogue est une proposition de la communauté internationale, que nous avons souhaité voir se transformer en initiative. D’où notre réponse par la feuille de route. Celle-ci (la communauté internationale) constatant le très peu d’amélioration par rapport au processus électoral chaotique de 2011 et la dérive de plus en plus totalitaire du régime Kabila, a émis des signaux en forme de propositions pour favoriser un atterrissage en douceur, à l’heure de l’alternance qui se dessine à l’horizon 2016.
Ensuite, forte de l’expérience malheureuse vécue par notre peuple lors de cette même joute électorale de 2011, l’UDPS en a tiré les leçons en proposant de baliser la voie afin de déboucher sur des élections crédibles, et dans un climat apaisé. Ainsi, à partir de l’enrôlement des électeurs dans la base de données jusqu’à la proclamation des résultats, en passant par la désignation et la mission des témoins et observateurs, par la compilation des résultats et leur transmission au centre de traitement des données, la transparence doit être de rigueur afin de rassurer les uns et les autres quant à la crédibilité du scrutin. »

En répondant aux questions de la presse monsieur Félix Tshisekedi lancera même un avertissement :


«Dans toutes les manœuvres qu’il (monsieur Joseph Kabila) fait, il vise le glissement, nous avons une date limite, passé un certain seuil, L’UDPS ne prônera plus le dialogue, et préparera la population à prendre ses responsabilités le jour prévu du départ de Joseph Kabila, c'est-à-dire en novembre 2016 »

Voilà ce que dit Felix Tshisekedi au sujet des rumeurs qui affirmait qu’il avait conclu un pacte avec Joseph Kabila afin de devenir son premier ministre:

« Pour terminer, permettez-moi de réagir sur un point qui me concerne personnellement. En fait, je tiens à tordre le cou, pour l’avoir entendue ci et là, à cette rumeur qui affirme faussement que j’aurais conclu un pacte avec le pouvoir de M. Kabila, en acceptant d’exercer les fonctions de 1er Ministre dans un gouvernement, disons-le, qui est soutenu au parlement par une majorité certes factice, et qui en plus, n’est pas de l’UDPS. Non seulement je ne l’ai pas fait, mais aussi je n’en ai jamais reçu l’offre. Je tiens à continuer mon combat pour la libération de mon pays et pour l’instauration d’un état de droit et de démocratie, dans lequel les congolaises et les congolais seront heureux et libres d’y vivre. Un état prospère que nous allons bâtir ensemble, avec nos divergences et nos différences, pour avoir un pays plus beau qu’avant dans la paix et l’amour du prochain.»


Demander à M. Kapeta de ne pas croire aux déclarations aussi limpides de Felix sur le dialogue, et qui sont en plus une position officielle du parti, relève de la mauvaise foi.  Ne pas croire au démenti et à la mise au point limpide de Felix en rapport avec les allégations d’offre du poste de 1er ministre dans un gouvernement de transition, il y a là quelque chose de louche.
Qu’est-ce qui justifierait un tel climat de méfiance et de suspicion dans le parti si ce n’est pas de la haine, d’autant que l’on sait très bien que tout ce qui se raconte n’est que rumeurs?
Qui est cet espion phénoménal dans les bonnes grâces de Kabila,  qui connait toutes les personnes corrompues et le montant exact de la transaction?
Je continue à soutenir très fort que le pouvoir de Kabila qui est la copie conforme du régime de Mobutu, est bien équipé avec un portefeuille très garni. Si alors l’occasion de démonter ou de démystifier des opposants, surtout ceux d’un parti politique encombrant comme l’UDPS, son principal adversaire se présente,  et dans le cas d’espèce, s’ils ont réellement reçu des pots de vin, je doute que la kabilie prenne du retard à frapper un bon grand coup pour détruire la réputation de ce parti. Il n’y a aucune raison que le pouvoir hésite devant une telle aubaine. Aujourd’hui, grâce à la folie de la technologie, il existe des caméras miniaturisés sous forme des boutons des vestes, ou des chemises, ou des bagues qui peuvent tout enregistrer et dévoiler au grand jour à l’opinion tous les secrets des transactions opérées dans l’ombre.
Mais ce qui nous tue et qui entretient de la confusion dans l’opinion, c’est surtout la forte implantation de la culture de l’oubli. Celle-ci nous ramène tout le temps à un recommencement perpétuel.  

Prenons le cas de Mobutu que l’on insinue aujourd’hui sans gêne  d’avoir été l’ami intime de Tshisekedi. Qu’on se souvienne comment Mobutu se mit debout, poussé par la haine, et sans aucune vérification préalable, uniquement sur base d’une information tronquée,  déclara devant les caméras que Tshisekedi venait de fuir le pays en traversant le fleuve.
Et il ajouta,  que Tshisekedi incite et expose les enfants des autres à la violence pour finalement se sauver. Je vous laisse le soin de réfléchir sur les effets que le Maréchal recherchait en faisant une telle déclaration contre son meilleur ami comme les détracteurs aiment bien le dire.


Les frondeurs persistent à pérorer que Mobutu était ami et bienfaiteur de Tshisekedi. Quel meilleur ami, celui-là même qui lui  infligea toute sorte de calvaires, dont des empoisonnements, des passages à tabac, des humiliations publiques, des emprisonnements, l’incarcération dans des cellules piégées avec des vipères aspics, des relégations dans des forêts infestées des anophèles, la privation de la nourriture et des soins médicaux,  tout planifié de  sorte  qu’une  mort lente s’en suive,  tout en se ménageant une certaine marge de disculpation.


Dans cette cacophonie inextricable, deux hypothèses sont à confronter: soit il y a eu réellement corruption alors on attend voir la personne accusée poser des actes pour lesquels il a été soudoyé.  Ou alors les propagateurs de ces rumeurs, sont des agents bien payés au service d’une cause, qui est celle de saper le moral du peuple congolais, et détruire  sa confiance vis-à-vis de l’UDPS, et par conséquent anéantir le parti.


Concernant ce qui a trait à la lutte de leadership, ce qui en ont l’ambition devront prendre leur courage à deux mains pour lancer des signaux,  autrement, comment vont-ils être connus. Le secret du succès, c’est le travail. Et au bout du compte, c’est la base du parti  qui tranchera. Je m’oppose farouchement aux adeptes du principe selon lequel « tous les coups sont permis.» Au nom de ce principe, hélas que des mensonges et des inventions de tout genre.


Pince-sans-rire, les frondeurs répandent du bruit que Felix veut faire main basse sur le parti. Qu’on se dise la vérité : qu’est-ce qui dérange au fond ? Y a-t-il de mal que Felix soit, comme n’importe qui d’autre, prétendant au leadership dans le parti? Pourquoi Felix devient-il la cible de toutes les attaques? De quoi a-t-on réellement peur? Est-ce le nom familial de « Tshisekedi » qu’il porte qui devient un épouvantail pour les prétendants éventuels?


Ces frondeurs, eux qui pensent que Felix n’a pas le droit de rêver parce qu’il est le fils d’E. Tshisekedi, ces personnes sont fondamentalement en erreur. Nous ne pouvons pas combattre de l’injustice en soutenant d’autres injustices. Au nom de quelle logique Felix n’a pas lui,  le droit de prétendre au leadership comme n’importe quel autre membre de l’UDPS? La porte au leadership n’est pas ouverte aux uns et fermée aux autres.


A part son nom, je ne connais personnellement pas Felix Tshisekedi. Mais ce gentleman est à considérer comme tous les autres membres du parti, avec des chances égales pour tout ce que le parti peut offrir. Je présume que pour un enjeu aussi majeur, il y aura un profil requis pour accéder au leadership, et si Felix répond aux exigences de ce profil, pourquoi l’en exclure au seul motif qu’il est le fils d’E. Tshisekedi? Non, cela ne tient pas la route. On adhère au parti par un acte individuel. Il est au parti, j’imagine que ce n’est pas son père qui l’y a forcé, autrement, il aurait aussi forcé ses cinq autres fils dont on entend parler nulle part dans le sillage du parti. Et en tant que tel, n’est-il pas juste que Felix puisse être jugé qu’au regard du travail qu’il rend au parti comme on le ferait avec n’importe qui d’autre.


Je crois du fond de mes entrailles, que les vrais leaders ne se fabriquent pas. Ils n’héritent pas nécessairement de leurs parents des talents exceptionnels de leader. Autrement de Gaule, Churchill,  Lénine, George Washington, Jefferson et tant d’autres auraient tout donné à leurs successeurs : fils, petits fils et arrières petits fils. Ceci n’est malheureusement pas le cas.


Ce qui est vrai, et nul ne peut le nier,  l’histoire regorge de plusieurs cas des enfants qui ont succédé à leurs parents, ils sont nombreux. Ces successeurs de leurs parents, qu’on se mette d’accord là-dessus, ont été dans la plupart des cas des hommes et des femmes de talent et de carrure. Robert Kennedy fut ministre de la justice dans le  gouvernement de John Kennedy son propre frère,  non pas en raison de leurs affinités familiales, mais bien plus à cause de ses capacités de travail remarquablement éprouvées,  et aussi de son leadership à toute épreuve dans le parti Démocrate. On citera tant d’autres  noms tels que Benazir Buto, Indira Ghandi, George Bush, Marine  Le Pen, et la liste est longue.


Quand on revient particulièrement à l’UDPS en matière de leadership,  plus que dans un autre parti, nous avons besoin de tenir le cap.  E. Tshisekedi est un animal politique hors pair. Quiconque est ambitieux d’enfiler ses chaussures un jour, devra être un homme de poigne et un vrai meneur d’hommes, autrement la base le congédiera au bout d’une semaine. D’où viendra-t-il cet homme ou cette femme? A quoi ressemblera-t-il? Voilà ce que je disais aux frondeurs dans un message que je leur avais adressé quelques mois auparavant, leur implorant de tempérer leur esprit de va-t’en guerre : « Allez-vous me dire qu’il s’agit d’une lutte au leadership? Si tel est le cas,  il est clair que nous avons besoin des hommes et des femmes capables de nous faire rêver, qu'ils se dévoilent clairement et qu’ils prouvent leur sens élevé de leadership dans leur comportement, avec dignité. C’est sans l’ombre d’aucun doute, il y a énormément de travail à faire à l'UDPS. Nous avons besoin des individus de poigne, qu'ils soient pygmées ou bantu, fils de paysan ou d'ouvrier,  riche ou pauvre, sorti de la famille du roi ou de celle de l’esclave,  pourvu bien entendu qu'ils soient des  métaux rares, capables d'affronter vents et marrées,  et de nous amener jusqu'au  sommet de la  montagne.»


Tout ceci étant dit, qu’on revienne à Felix Tshisekedi, car c’est de lui qu’il est question : au regard de l’interprétation du graphique d’analyse de son évolution politique sur la scène  nationale, ou strictement dans le paysage UDPS, n’en déplaise à ses détracteurs, qui sont par ailleurs nombreux, ce qui est normal,  sa courbe est nettement ascendante. Chaque militant du parti a connu ses affres de la lutte, Felix aussi a connu les siennes. J’imagine  que dans le village profond où il a été relégué plusieurs fois avec ses parents, il a fait son expérience de l’école buissonnière,  il a  chassé les oiseaux et piégé les souris; il a goûté aux morsures des poux et des chics, et pire,  personne  n’en disconviendrait, il a passé une adolescence orpheline alors que son père était encore vivant.  Quelle vie cauchemardesque!


Des arguments contre  Felix tels que : « il fait des tournées au pays alors que d’autres partis ne le font pas. Donc, il est soutenu par le pouvoir.»

Des telles déclarations donnent la mesure du niveau des politiciens qui les font.  Qui avait autorisé Tshisekedi d’aller faire un meeting au pont Gabi à l’époque de la dictature farouche de Mobutu? La démocratie est une victoire à conquérir et non un cadeau du pouvoir dictatorial kabiliste au peuple congolais. Un vrai UDPS peut ne pas être d’accord avec Felix, mais néanmoins il applaudira sans réserve  toutes les prouesses du parti accomplies à travers Felix, parce que ça lui profite aussi, n’est-ce pas?


Pendant que les frondeurs cherchent à miner le parti, nous ses vrais leaders,  nous sommes sur le terrain en train d’éclairer la base contre de l’intox et le mensonge. Sans perdre du temps, nous continuons à recruter les nouveaux membres comme ce fut le cas le dimanche 16 août dernier. Le comité sectionnaire de l’UDPS  ville d’Edmonton (capitale de l’Alberta) avait été installé. Eux qui se déclarent honoraires de ceci et de cela, ils n’avaient pourtant jamais  mis leurs pieds dans ces villes de l’Ouest du Canada pour y apporter le message UDPS.

 

Enfin, nous constatons et concluons que les esprits jaloux, fragiles, simples et naïfs vont toujours soutenir leur oppresseur même lorsqu’ils ne sont pas convaincus des bienfaits du régime.
« La politique aux âmes libres. Ceux qui se sentent redevables à l’oppresseur le serviront jusqu’à la mort.» Ganz

Adieu les loups! Vivent la paix et la sécurité dans la bergerie.


Richard Antoine Kapeta

Secrétaire fédéral UDPS/Canada chargé des missions en Alberta

 

 

 

 

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