3 Août 2015
Ngoyi Mulunda et le parlement de Boshab
Après l'échec de Beltchika et le retour triomphal de Tshisekedi au Congo, Kabila n'eût d'autre choix que de miser sur le tripatouillage de la loi électorale et la fraude.
A la suite de cette fraude scandaleuse, le Président réellement élu vous a demandé de vous prendre en charge, de forcer les portes des prisons enfin de libérer les prisonniers personnels du fraudeur Kabila, de l'arrêter et de l'amener ligoté. Bien peureux, vous n'avez pas bougé d'un seul pas !
Et pour vous dédouaner, certains d'entre vous, sans se gêner outre mesure, vont jusqu'à s'en prendre à celui-là même qui vous a donné le mot d'ordre. Qu'est-ce qu'on n'a pas entendu ? - Tshisekedi ne parle plus; il doit avoir été corrompu pour se taire.
Concernant les prisonniers personnels de Kabila, dont Diomi Ndongala, à entendre les congolais, ils préfèrent que Tshisekedi aille rendre visite à Diomi en prison plutôt qu'intervenir auprès des décideurs du monde à travers le chef de la Monusco comme il le fait. Ils veulent non seulement qu'il rende visite, mais aussi et surtout qu'il en fasse large diffusion pour que tous les congolais le sachent et applaudissent. Ainsi ces applaudissements pourraient au moins convaincre Kabila de le libérer.
Mais quand on leur dit que tout ça c'est bon, mais le moyen le plus éfficace serait de dialoguer avec Kabila en présence de la Communauté internationale pour une certaine garantie, ils répondent qu'on ne dialogue pas avec un dictateur. Et alors ? - Et alors, ils préfèrent eux, dialoguer avec la CENI, cette main fraudeuse de Kabila.
Entre celui qui tient à parler avec le cerveau moteur, le propriétaire de la main qui fraude et celui qui ne veut parler qu'avec la main fraudeuse qui ne peut rien faire sans que le cerveau ne commande, qui trahit le pays et qui joue le jeu du pouvoir ?
Qui enfin trahit Diomi, est-ce celui qui veut traiter du cas devant ceux qui peuvent garantir la liberté de Diomi et celle de tous les congolais ou ceux qui tiennent à des visites en prison et aux bruits à la télévision ?
Décidément, les congolais ne savent pas ce qu'ils veulent. S'ils savent quelque chose, c'est faire une chose et son contraire à la fois.
Parce que vous n'avez rien fait de tout ce qu'on vous a demandé, Kabila prit les devants en empêchant Tshisekedi de récupérer l'imperium : il l'assigna à résidence surveillée, ce qui permit à Moleka, Mubake, Kiringa, Vangu, Mpuila et compagnie de mener facilement des campagnes de salissure contre Tshisekedi auprès de ses partenaires. En attendant, Kabila lui, espérait voir Tshisekedi, du fond de sa résidence surveillée, craquer, et, enfin mourir d'une mort qu'on qualifierait de naturelle. Mais c'était sans compter avec Dieu, à qui revient le dernier mot.
Des millions de dollars pour une grande campagne de dénigrement contre Etienne Tshisekedi et l'UDPS.
Comme si tout cela ne suffisait pas pour prendre du recul, Etienne Tshisekedi, toujours soucieux de voir son peuple prendre son destin en mains, voyant les élections de 2016 approcher, demande à la Communauté internationale d'organiser un dialogue, à l'issue duquel Kabila aura à se prononcer solennellement pour le respect de la Constitution, et aussi pour rendre la CENI neutre et transparente. Aux yeux des chiens de la kabilie, il n'y a pas plus casus belli que ça !
C'est ainsi que, pour faire voir à la Communauté internationale que Tshisekedi dont on vante tant le patriotisme et l'amour de son peuple ne contrôle plus rien, Kabila a fait parler l'argent, et beaucoup d'argent. L'homme connaît mieux que quiconque la cupidité, la corruptibilité, la vénalité, la versatilité, la putridité de ses compères politiciens. Il a alors fait appel à tous les professionnels du dénigrement, de la diffamation, de la raillerie, à tous les artistes manipulateurs, calomniateurs, fieffés menteurs, à tous les haineux, jaloux et aigris que compte la classe politique congolaise pour s'occuper sans discontinuer de cet entêté et infatigable Etienne Tshisekedi. Les derniers en date sont les membres de l'UDPS/Kibassa.
Si Kamerhe, avec la complicité avérée de Kabila, avait avancé une fausse raison de son retrait du PPRD, et avait engagé un vrai faux bras de fer pour faire croire qu'il a réellement quitté son frère Kabila, les membres de l'UDPS/Kibassa eux, en authentiques inconstants, ont vite empoché l'argent et couru rejoindre les membres de la Confrérie des Caïnites dont Mpuila "Mokonzi ayé" est le grand maître à penser. Mpuila, cette manipulation faite homme, est un grand fabricant de faux documents qu'il attribue à une certaine base, et certains personnages fictifs.
Stratégie du triangle d'encerclement.
Celle-ci est l'oeuvre de Kamerhe. Il l'a inventé avant l'élection de 2011 pour justifier son refus de s'allier à Etienne Tshisekedi. C'est elle qu'ils appliquent aujourd'hui contre le même Tshisekedi.
1. La base du triangle ou le front central.
Ce front est occupé par la 5ème colonne, ces infiltrés, ces forces centrifuges de la confrérie des Caïnites qui viennent de bénéficier d'un appui total des traîtres errants et vagabonds politiques, à savoir :
- L'UDPS/Kibassa dont le fondateur Frédéric Kibassa avait trahi l'UDPS pour rejoindre Mobutu en 1987. Revenu en 1990 tel un enfant prodigue et, accueilli à bras ouverts et avec un amour paternel par Etienne Tshisekedi, il trahira une fois encore en 1995. Mobutu parti et incapable de voler de ses propres ailes, il a rejoint L. D. Kabila dès son arrivée et enfin Joseph Kabila avec qui il vient de signer un deal, faisant croire qu'il le quittait, comme Kamerhe l'a déjà fait.
- Paul Kapita Shabani : l'homme a la réputation d'avoir été le tout premier à trahir l'UDPS pour rejoindre Mobutu. Il l'a fait deux fois. Après Mobutu, il a rejoint L.D.Kabila. S'il n'est pas avec Kanambe, c'est parce qu'il avait été jugé comme étant un grand nain, politique et, un produit du passé dont la taille et le poids ne s'imposaient que quand il était à coté de Tshisekedi.
2. Le premier côté du triangle ou le front Est.
Ce front a été confié à Kamerhe, ce manipulo-menteur qui ne rate aucune occasion pour vilipender Etienne Tshisekedi, et aussi le pauvre Félix Tshisekedi qui paie cash son côté fédérateur et son angélisme. J'espère qu'il (Félix) doit avoir compris que dans ce marigot à crocodiles politiques, on ne sourit pas au premier venu et à tout le monde.
3. Deuxième côté du triangle ou le front Ouest
Ce front a été laissé aux bons soins du Terminator Ngbanda. Un affreux barbouze qui prend certains faits réels, normaux et irréprochables, les dénature, les fausse, les rend incriminables, les grossit, les allonge et enfin, les colporte grâce à ses médias de haine.
Si lui-même se charge souvent de distiller son venin contre Etienne Tshisekedi, et actuellement, contre Félix Tshisekedi, il a laissé le gros de la campagne de déshonneur et de salissure à tous ses petits blédards nostalgiques du MPR, incapables de faire la différence entre les gros mots, les insultes, les menaces et la libérté de pensée et d'expression.
En attendant de nous revoir prochainement, souffrez que je vous dise que si vous n'êtes pas vigilants, tous ces Ngbanda, Kamerhe, Mpuila et leurs sbires vont vous faire détester Etienne Tshisekedi, votre 1er combattant.
Une fois que vous vous serez débarrassé de lui, et vous et le Congo, vous serez à la merci de Kabila et de ses collabos. Ainsi ils n'auront plus aucune difficulté à découper le territoire congolais, surtout les villes frontalières en mille morceaux dont chaque morceau sera récupéré par la RCA, le Soudan, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, la Zambie, l'Angola et le Congo/Brazza et adieu le Congo Eloko ya makasi de Kimbangu, de Lumumba, de Malula de Tshisekedi et de vous-mêmes.
Angelu Michel,
Mobateli ya Ntempelu ya UDPS.