25 Juillet 2013
Chers compatriotes,
Il est vrai que pendant le règne de Mobutu, toutes les aiguilles étaient déjà au rouge, mais si en 1997, l'AFDL a chassé Mobutu, c'était pour faire mieux. Laurent D. Kabila et les siens ne disaient-ils pas qu'ils étaient venus pour nous libérer ? - Oui, nous libérer de la dictature, de l'obscurantisme...et de tout ce qui a fait que le Congo ne puisse se développer. A-t-il gagné le pari, L. D. Kabila ? - Non - Devrait-il le gagner si Brutus, entendez Hyppolite Kanambe, n'avait-il pas brutalement mis fin à sa vie en 2001 ? - Rien ne l'indiquait. Mais 4 ans, tout un mandat présidentiel aux USA, c'est déjà assez pour mieux faire. N'a-t-il rien fait ? - Mais si, il est parvenu à s'attirer le courroux et des congolais qui se sont vus seuls supporter " l'effort de guerre " pendant que toute l'AFDL s'enrichissait sur son dos, et de la communauté internationale qui se sentait abusée et désabusée, et de ses amis ( et mentors ) qui se sentaient enfariner et enfumer, pendant que lui-même passait tout son temps à savourer sa victoire dans la boisson et à danser du Ndombolo. N'a-t-il rien, rien fait ? - Mais si, l'histoire politique du Congo retiendra que c'est l'homme qui est parvenu à désacraliser la fonction du Président. Il pouvait facilement éclater de rire publiquement partout où il pouvait être ( même en présence de ses pairs ), il dansait facilement du Ndombolo et le whisky fut son pain quotidien et la conséquence, l'homme mouillait facilement ses langes. Est-ce ça libérer ? - Non, il a plutôt libéralisé négativement la fonction du président, dans la mesure où n'importe qui peut actuellement accéder à ce poste, peu importe ses qualités morales et intellectuelles. Chance eloko pamba !
Laurent Désiré Kabila est parti, est venu Alias Joseph Kabila en 2001, l'homme sans passé. Le seul ( passé ) connu avec exactitude, ce qu'il fut un chauffeur de taxi en Tanzanie. Que peut-on attendre d'une telle personne ? - La réponse est au bout des lèvres de ces jeunes gens ( voir vidéo ). Si ces jeunes gens ont 18 ans ce qu'ils sont nés en 1995, c'est-à-dire, deux ans avant le coup d'état de l'AFDL intervenu en 1997. Et en 2001, c'est quand ils entrent à l'école primaire que Alias Kabila accède à la présidence libéralisée et désacralisée. Donc, ces jeunes gens sont de la génération et de l'AFDL et de Alias Kabila.
S'il y a des paramètres et des indices pour coter négativement le pouvoir de Alias Kabila, ces jeunes gens viennent de nous en révéler quelques-uns dans le domaine de l'enseignement. À entendre leur français, tout indique que le chantier enseignement n'a jamais existé. Certains inconscients diront et ils le disent d'ailleurs :" on peut ou ne pas parler correctement français, mais on est fort en mathématique..." - Soyons quand même sérieux chers compatriotes. Ba français ya boye, pensez-vous vraiment que ba petits oyo baza danzé na maths ? - Y a quand même faute et faute. Te, ya boye te. Ça ce sont des fautes inexcusables. Oyo eleki ndelo. Ba petits oyo, basombaki ba points na ba diplômes. Moi, j'ai fait la section scientifique et je n'ai vu personne qui était danzé en math parler de la sorte. D'ailleurs quand on parle scientifique, on voit la science et la science c'est du domaine de la logique, de la précision et de la clarté. Bino bozozwa maths na sens nini ? - Botika makambu wana, mboka ezo kufa likolo ya nyangalakata oyo ( sic Wendo Kolosoy ).
Que faut-il attendre de la génération Alias Kabila ? - Rien du tout. Les preuves sont là...l'avenir du pays est hypothéqué...le Congo n'a pas d'avenir...son avenir est resté loin derrière nous et pour le récupérer, il faut qu'on s'arrête, qu'on fasse demi-tour pour donner un grand coup de balai sur toutes les immondices que l'AFDL a laissées sur notre parcours. Nous irons ainsi avec notre balai jusqu'à la Conférence Nationale Souveraine.
Suivons la génération Alias Kabila :
De l'école primaire en 6 è des humanités, ils n'ont fait qu'acheter les points, leur joie les trahit. Avec ça, il y a de quoi tout faire pour chasser ces obscurantistes qui dirigent le Congo par défi.