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AUCUN POLITICIEN MENTEUR N'EST BEAU...( SUITE ET FIN )

Chers compatriotes,

Chose promise, chose due ! Je vous ai promis de vous amener l'Impie Gayala dans 3 jours, je vous l'amène avec un jour d'avance. Mieux vaut tôt que tard !

Mais pour que nous puissions bien comprendre la quintessence de cette lettre, il sied qu'on reprenne aussi son introduction. Mieux vaut deux fois qu'une :

Si les pères de la politique, de la démocratie et autres expressions relatives aux droits humains et à la bonne gouvernance délivraient des licences d’exploitation de leurs œuvres, et qu’en plus, s’ils suivaient ce qu'on fait de leurs œuvres au Congo, nous sommes presque sûrs qu’ils demanderaient à leurs héritiers attitrés de retirer toutes les licences accordées aux congolais, et de ne plus en délivrer d'autres. 

Si le plus grand révolutionnaire du monde, Jésus de Nazareth, avait dit :"Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent", ce qu'il avait déjà vu juste ce que feraient les congolais de notre époque.

Si Jacques Chirac avait renchéri pour dire que "la démocratie est un luxe pour les africains (dont les congolais)", ce qu'il redoutait déjà les œuvres de certains congolais.

De mon côté, on dira que j'exagère peut-être, mais je suis convaincu que les congolais font partie du top 5 des peuples (béotiens) qui désacralisent ces œuvres (Politique, Démocratie, et autres expressions).

Mais je ne quitterai pas Mpuila Akoma Atala te sans lui parler comme on parle à tous les traîtres au bled  : Mukalenga Mpuila, fuka fuka weba, bola bola weba. Wewa, tungunuka amu mwa kutapa bana ba Ndunga munena. Ubuelela Ndunga mutshipangu, bua Congo ni Kasaï, bapanga wabu mubakuidi. Wewa  (ni bena dieba  ba Nsenda ni Mpoyi ni Muntuntu) ni Politique weba wa "Bitshikila tubibulaïsme" awu, kanuakuangula bualu to, Muwula mu nkuasa udi mulama kudi mashi a bonsu badi bafuila tshisumbu, kabidi kuetu, pawudi udila muanenu bujangi udi wa tshibawu. Panuikala kanuyi balekela, ni nupueka ni mayi. Pour ceux qui ne comprennent pas, je veux dire à peu près ceci : 

1. Mpuila et les siens font la Politique de la terre brûlée.

2."Bitshikila tubibulaïsme" : Politique de la femme qui

    avait accepté que le roi Salomon coupe le bébé

    en deux.

 

L'Impie Gayala, distracto-menteur et

béotien politique

 
AUCUN POLITICIEN MENTEUR N'EST BEAU...( SUITE ET FIN )AUCUN POLITICIEN MENTEUR N'EST BEAU...( SUITE ET FIN )

Chers compatriotes,

Dans un pays où on entre sans visa, sans identités, sans éducation, sans instruction, mais avec simplement une kalachnikov en bandoulière pour s'accaparer de la présidence au bout de 4 ans, tous ceux qui parlent français et ont fait plus ou moins l'école croient, non seulement qu'ils peuvent faire la politique, mais aussi devenir présidents.

Condamner l’Impie Gayala d'avoir pris des grands airs politico-intellectuels et d'avoir commencé son spectacle par le fameux :"Les grands esprits parlent d'idées, les moyens esprits parlent des événements, les petits esprits parlent des gens", c'est aller à contre-courant du "Chance eloko pambisme" envahissant et suicidaire.

Regard fixé sur le petit écran, mon voisin de circonstance lâche :"Intéressant non !" 

Mais avant que je ne réagisse, j'entends déjà Impie Gayala prononcer le nom de Félix Tshisekedi.

"Ça commence bien",  ai-je réagi.

Je n'ai même pas encore fini la phrase, qu’il a déjà parlé de Félix Tshisekedi deux fois, et enfin plus de 10 fois.

Sentant lui-même qu'il en a fait trop, il remplace Félix Tshisekedi par le pronom personnel "Il", qu'il a aussi répété plus de 10 fois. 

Pour un spectacle d'une vingtaine de minutes, l’Impie Gayala a parlé de l'homme Félix Tshisekedi une vingtaine de fois.

Parce que l’Impie Gayala a fait l'école, on suppose donc qu'il a appris le syllogisme et qu'il est à même de comprendre ce qu'il a fait lui-même et que je représente ici en trois scénarii :

1. Qui parle des idées est un grand esprit ;

    Or, Impie Gayala n'a pas parlé des idées ;

    Donc Impie Gayala n'est pas un grand esprit.

2. Qui parle des événements est un moyen esprit ;

    Or, l’Impie Gayala a au moins fait allusion à un

    petit événement ;

    Donc l’Impie Gayala est un petit esprit.

 3. Qui parle des hommes est un petit esprit ;

    Or, dans une vingtaine de minutes Impie Gayala

    a parlé de l'homme Félix Tshisekedi plus de 20 fois ;

    Donc l’Impie Gayala est un petit esprit exposant 20

    (P.E20)

Comme signalé au 2è scénario, reconnaissons que l’Impie Gayala le distracteur, a quand même fait allusion à un événement quand il a parlé de la rencontre des représentants de l'UDPS de l'extérieur. Mais ceci l'aurait maintenu au moins au niveau de moyen esprit s'il ne s'était pas servi du paradoxe du Condorcet (voir mon dernier article), tenez :

1. Lors de cette rencontre, il avait été convenu que la seule méthode à utiliser quand il s'agit de prendre des décisions, c'était le consensus, mais faute d'avoir allié tous les représentants au complot qui se préparait, les grands méchants du groupe ont marché sur ce consensus en faveur du vote majoritaire qui n'avait pas été retenu.

2. Il n'avait pas été question d'un poste de vice-président comme l'a prétendu le P.E20, mais de deux. Que cela ne tienne ! Mais tout ceci n'était qu'échappatoire et manœuvre dilatoire. Tous étaient accrochés à leurs téléphones et attendaient l'appel de Moleka à qui ils avaient confié la mission d'arracher frauduleusement la signature de Tshisekedi sur le bas de la liste de 6 personnes de leur choix (Mubake, Kiringa, Vangu, Moleka, avec Kakonge et Félix Tshisekedi comme cérises sur le gâteau) pour former un directoire devant assurer l'intérim du Président (qu’ils voulaient déjà mort).

3. Se croyant malin, le P.E20, a fait croire que les décisions de la rencontre des représentants rebelles étaient destinées au congrès. Faux ! C'est une façon à eux de tenter de faire oublier le coup qu'ils ont voulu jouer au Président Étienne Tshisekedi à travers Moleka. Souvenez-vous que Moleka lui-même a dit que Étienne Tshisekedi était prêt à signer l'acte reconnaissant le directoire (Il n'a pas parlé du congrès) et que c'est l'entrée de Maman Marthe au bureau qui a tout fait capoter.

N.B. : Le regroupement des représentants de l'UDPS extérieure n'est pas un organe du Parti, ni un procureur de la base (fictive) du parti, et n'a donc aucun droit de veto. Donc, il ne peut pas imposer sa loi à la présidence du Parti comme il a tenté de le faire.

Ce n’était qu’une une structure informelle qui ne peut que proposer. Et quand il y a proposition ou avis, ça peut ou ne pas passer. Et quand ça ne passe pas, en bon militant, on s'incline. Si on ne s'incline pas, c'est le désordre, la confusion, l'incohérence, l'indiscipline, bref, le paradoxe du Condorcet cher à tous les béotiens politiques qui croient qu'il suffit de parler français, faire des études supérieures, déposer ses lunettes sur les yeux, nouer sa cravate au cou et braver le froid occidental pour faire la politique. Non, tout ceci n'est que "Chance eloko pamba."

La bave du crapeau n'atteint pas la blanche colombe

AUCUN POLITICIEN MENTEUR N'EST BEAU...( SUITE ET FIN )

Crapoyala, ce fieffé tribaliste, cet aigri d'une autre époque, ce jaloux inhumain, ce haineux à la Caïn, ce béotien politique, ce nain politique, ce kuluna politique, ce distracto-menteur...que dis-je...ce Mende de Kiringa, voit les ombres de Tshisekedi partout. Signe de la peur. Dans sa peur maladive, sa frousse idiote, sa sotte trouille, ses cauchemards quotidiens, son complexe d'infériorité et sa tshisekediphobie, il a peur de tout et de son ombre. Et quand il jette sa bave puante, faute d'aller plus loin que son nez, elle ne retombe que sur son ombre.

Je commence donc à donner raison à ceux qui disent qu'il faut carrément ignorer ces méchants distracteurs et destructeurs qui ont déjà pactisé avec le diable Kabila. Ainsi, vont-ils mourir de leur propre mort.

En attendant de nous revoir prochainement, laissez-moi vous dire qu'on a appris à tous ces manipulo-distracto-menteurs-politicailleurs à parler et à écrire les langues françaises, anglaises, allemandes et autres, mais on n'a pas fait d'eux des intellectuels et des politiciens capables de regarder d'abord le peuple.

 

Kâmona Kûmvua Kâmba, Tshiondo wa Mbîsha Balâla, Richard Babadi

 

C

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