25 Septembre 2014

Il lui arrive ce que disent les proverbes vrais :
Ne donnez point les choses saintes aux chiens, et ne jetez point vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent à leurs pieds, et que se retournant, ils ne vous déchirent.
Donnez le manioc aux rats, ils vont d'eux-mêmes s'en servir dans les champs.
Quand vous donnez votre main aux insensés, eux vous prennent tout votre bras.
Montrez la lune aux insensés, eux regarderont votre doigt.
Sacrifiez-vous pour qu'ils aient la démocratie, ils vous sacrifieront sur l'autel de la démon-cratie.
Sacrifiez-vous pour qu'ils aient la liberté d'expression, ils vous réduiront jusqu'à votre plus simple expression.
Faites-leur confiance, ils vous la boufferont toute crue votre confiance.
Fréquemment sur son parcours, il a été en péril. En péril de la part des ennemis des congolais, en péril de la part des faux politiciens, en péril de la part des ses compagnons et collaborateurs, en péril de la part des faux frères, en péril de la part des faux chauves, en péril de la part de ceux en qui il a fait confiance, en péril de la part de ceux qui disent lui être fidèles.
Amère expérience, Étienne Tshisekedi est le seul en connaître au Congo...mais quand aucun congolais ne veut suivre à la lettre ses traces, tous veulent lui prendre gratuitement sa chaise.
Son malheur c'est d'être en avance par rapport à ses contemporains.
Son défaut , c'est d'être tolérant, indulgent, de ne jamais dire du mal de ses collègues et collaborateurs et de leur faire confiance.
Aujourd'hui, plus qu'hier, il en paie le lourd tribut, lui, son épouse, ses enfants, ses proches et tous ceux qui le soutiennent qu'on qualifie des flatteurs.
On sait toujours comment ça commence :
- Nous sommes dans la vision politique des fondateurs.
- Étienne Tshisekedi s'est écarté de la ligne du parti.
- L'UDPS est devenue une histoire familliale.
- C'est maman Marthe qui dirige, et elle veut imposer Félix Tshisekedi à la présidence.
Non seulement on sait comment ça commence, on sait aussi comment ça se termine : on se la coule douce autour de la mangeoire nationale, le temps que durent les roses et oust ! bonjour la poubelle de l'histoire politique congolaise.
Wa Ba Tshiondo a la mauvaise manie de parler à ciel ouvert, à visage nu et sur des choses réellement vraies, existantes, palpables et vérifiables, contrairement à ceux qui vivent dans des caves et qui passent leurs temps à inventer des histoires, à calomnier, à intoxiquer, à manipuler, à asséner des coups en dessous de la ceinture, à réduire la res publica au niveau de la res tribus.
Toloba politique, tosema UDPS, tuakulayi bwa recrutement et implatation du parti, parlons de ceux qui apportent réellement les voix au parti et non de ceux qui profitent du travail des autres et qui se complaisent dans des attaques outrancières en mélangeant la vie publique et la vie privée.
Si Manuel Valls le 1er Ministre français était congolais, il dirait :
" Je crois que le débat public, notre vie publique ont besoin de respect, je rajouterais d'ailleurs un autre mot : dignité...ce que les congolais attendent de l'UDPS, de moi-même, c'est de répondre à leurs attentes c'est-à-dire chasser Kanambe, instaurer la démocratie, créer des emplois, protéger et soutenir nos hommes populaires qui peuvent nous apporter des voix aux élections. Et c'est la seule tâche. " :
Apport de Valentin Mubake au parti :
Bouffer la confiance de son chef, tenter d'installer la culture de la violence, profiter du travail des autres et éliminer tout celui qu'il pense lui faire ombrage :
Tout se passe entre 2005 et 2006. Sans en parler au préalable ni avec le bureau politique ni avec son chef, le bouffeur de confiance surprend tout le monde en annonçant urbi et orbi que l'UDPS a pris la décision de ne pas participer aux élections de 2006. Confusion, débandande, sauve qui peut...les Bomanza, Eve Bazaïba et autres iront soutenir Bemba.
N'ayant pas trouver leurs comptes chez Bemba, ils reviennent et ils ont le pardon de Étienne Tshisekedi. Mubake, toujours à l'insu de son chef, réunit quelques affidés de son Comité national. Le verdic est sans appel : exclusion et publication immédiates.
De l'eau est passée sous les ponts.
Souffrant du complexe de Napoléon, le bouffeur de confiance va instrumentaliser les jeunes gens, leur donner le nom des Forces de progrès et installer la violence au sein du parti :
Croyant que l'homme avait changé, le chef lui renouvelle encore sa confiance. Mais sachant que l'homme est fort quand il faut parler et nul quand il faut travailler, il lui adjoint le Secrétaire général Massamba pour préparer le 1er congrès du parti. Ce dernier ne voit que de la fumée. Tout se prépare sur son dos et son malheur, c'est celui d'aller se plaindre à Étienne Tshisekedi. Comme on ne se frotte jamais au chef de bande impunément, les forces de progrès iront forcer progressivement le portail de sa parcelle puis la porte de sa maison avant d'entrer et de tout mettre sens dessus-dessous.
Ça ne pouvait pas continuer ainsi, le chef fait appel à F. X. Beltshika qui n'attendait que ça. Il a des vieux comptes à règler à cet entêté, cet insoumis, ce conflictuel, ce bouffeur de confiance. Il l'éloigne des affaires du parti. Voyant les choses s'échapper entre ses doigts, le chef de bande n'a qu'un seul argument, recourir à ses forces de progrès :
Étienne Tshisekedi qui devrait se rendre en Afrique du Sud voit sa voiture caillasser. Beltshika accusé d'avoir kasaïsé le parti et le tour est joué. Ainsi l'entêté de milles collines se fera passer pour victime des larves du volcan kasaïen et luba. Ça, c'est les choses que les congolais adorent car ils n'ont pas le temps de se demander s'il y a aussi des collines et des volcans au Kasaï.
E. Tshisekedi absent du pays, Beltshika en profite pour s'accaparer du parti et quand Alexis Mutanda entre en jeu pour réorganiser le parti la confusion est au comble et la suite est connue. Beltshika ira créer son propre parti.
Des caves où il se terre, le Napoléon de l'UDPS sentant l'odeur de Félix Tshisekedi lui monter au nez, s'écria : Mama yangu ! et sans tarder il lâche ses loups du Canada, de l'Afrique du Sud, de l'Europe et du Congo à ses trousses...ce n'est plus l'heure de se terrer, il faut aller peauffiner d'autres stratégies en Afrique du Sud.
Bref récapitulatif :
C'est Valentin Mubake, un rega du Kivu, donc un non-kasaïen, qui a chassé ces non-kasaïens Bomanza, Bazaïba, Dido et consort du parti,
Qui a envoyé ses loups mettre à sac la résidence de R. Massamba, un mukongo de son état,
Qui a poussé beaucoup de kasaïens qui soutenaient le kasaïen Beltshika à quitter le parti,
Qui en veut au luba A. Mutanda,
Qui tient à clouer le luba Félix Tshisekedi, cette étoile montante et filante au pilori et cela,
Avant de donner un coup de grâce à ce luba nationaliste Étienne Tshisekedi qui a tout fait pour lui enfin de s'accaparer de l'UDPS.
Donc, s'il y a coterie au sein de l'UDPS, eza na lisanga ya batu ya likunia.
Manque de respect.
La gangrène qui ronge ce lisanga, c'est le manque de respect qu'affichent les non-kasaïens à leurs associés du Kasaï : ils disent que l'UDPS est une histoire des kasaïens pendant que les Mpoyi, Kalala, Kashala, Mutombo, Mwadianvita, Nsenda, Lwabeya, Tshilengi, Mbuyi... sont à leurs côtés et crient d'ailleurs plus fort qu'eux.
Comment peut-on aussi les ( ces kasaïens ) respecter quand eux-mêmes ne savent pas se faire respecter ?
Pas assez de couilles ( badi batubelela misa mu mpala, tuena tshibawu twa moyi mubi wa lukinu ni lubabu ni muhongu ) pour leur faire remarquer qu'ils sont aussi kasaïens. Et en bons nègres de service et surtout pour se donner bonne conscience, ils accusent la famille biologique du président élu d'avoir privatisé le parti comme si c'est celle-ci qui les empêche de redynamiser le parti.
Si déjà entr'eux il n'y a pas respect, comment voulez-vous qu'ils respectent ceux qu'ils veulent évincer ?
Malesi bapesa na mbwa ou kudia bulunda ne Ndunga, bana ba Ndunga utaha.
Comment peut-on être à la fois fidèle à Étienne Tshisekedi ( sic ) et vilipender sa mère, son épouse et ses enfants ?
N'est-ce pas une façon sûre de l'isoler de ceux qui lui ont tout donné, de le fragiliser et enfin de lui asséner un coup de grâce ?
Croient-ils sincèrement, ces pharisiens politiques, que E. Tshisekedi sera fier d'eux pour avoir chansonné et noirci son épouse et ses enfants d'une telle manière ?
Ou ils nous prennent tous, y compris E. Tshisekedi, pour des idiots qui ne savent pas voir que c'est E. Tshisekedi lui-même qui est visé ou c'est eux-mêmes qui le sont ?
Nous nous trouvons-là devant un cas d'école à l'Udpsienne dont le monde politique n'a jamais vu l'équivalent.
Mais qu'est-ce qu'ils font de leurs gros diplômes, de leur travail et de leur argent tous ces seuls érudits de l'UDPS ?
Politique ya kodiembela toboyi, moto na moto na fief na ye abuooo...piah !
Pourquoi diantre, se terrent-ils dans leurs villas canadiennes, sud-africaines et européennes devant leurs PC pour vilipender Félix Tshisekedi qui ne leur a rien fait ?
Est-ce juste de l'en vouloir juste parce qu'il leur a fait bouffé leur stratégie consistant à tout brûler ( léthargie ) enfin de reconstruire à leur manière sur les cendres ?
Parce que se savent-ils impopulaires dans leurs provinces et villages respectifs qu'ils n'y rentrent pas pour redynamiser le parti ?
Jusqu'à quand continuerons-nous à laisser ces bouffeurs de confiance et ces fieffés ingrats profiter de l'aura des Tshisekedi et du travail des autres et qui n'hésitent pas pona kosumba na nganda ?
Les charges retenues contre Valentin Mubake et les Mubakistes :
Création et association ya batu ya likunia, les aigris, les
Politique de proximité - Peuple d'abord - Mosala ndé - Terrain ndé !