22 Août 2014
Messieurs,
Claude Kiringa, Vangu, Léonard Mpoyi, Bernard Risasi, Jacquemain Shabani, Raymond Kahungu, Raphaël Kapambu, Appolinaire Panzu, Saint Exupéry Beya, Raphaël Kashala, Jacques Kalenga, Kapabwa, Raymond Kabalu, Sylvain Kanku, Mike Muakadi et alliés..
Vous avez assez tiré contre la présidence de l'UDPS et c'en est trop. Vous direz que ce n'est pas la personne du président qui est visée, mensonge ! - Vous êtes assez grands pour comprendre qu'en tirant sans répis dans cette direction précise, le président sera aussi atteint par des balles ( même perdues ) et les choses ne doivent pas continuer ainsi.
Vous voulez la guerre, vous aurez la guerre.
Mais avant de continuer, laissez-moi d'abord vous dire que j'ai pitié de vous.
Oui, jai pitié de vous car vous êtes déjà candidats à la mort politique comme l'ont été les Joseph Ngalula, le prof. Dikonda, Marcel Lihau, Frédéric Kibasa, Mbuakiem, Kalubi Beltshika et ses hommes...pour avoir injustement poignardé Étienne Tshisekedi dans le dos.
Rafraîchissement de mémoire
Vous semblez et c'est dommage, oublier que l'UDPS est née dans des conditions atypiques, que ses fondanteurs ont été des hommes exceptionnels, que Étienne Tshisekedi en est le " Noé " des temps modernes et que seul son Dieu s'occupera de son sort. Donc, toute épée forgée contre lui sera sans effet.
Point de non retour
Par vos réquisitoires à répétition contre la présidence du parti, je constate avec peine que vous êtes déjà très avancés dans votre projet macabre que vous ne pouvez plus reculer.
Vous vous êtes tellement investis dans ce combat que vous avez même oublié que vous savez bien que nous savons tous que le congrès que vous réclamez de tous les voeux n'est qu'un prétexte et que derrière lui, vous y travaillez déjà ( comme le témoignent vos rencontres de l'UDPS International, de Washington, du Canada, de l'Afrique du Sud, de Bruxelles...), vous tenez à placer Valentin Mubake à la présidence du parti et si ce n'est pas possible, à la vice-présidence.
Pour y parvenir, vous vous êtes décidés à vous attaquer à tous les collaborateurs du président et votre principale cible, c'est Félix Tshisekedi.
Vous tenez à votre projet, eh ben, moi je demande à notre Dieu, le vrai, d'endurcir vos coeurs.
Vous voilà sur les pas des beltshikistes
De la même manière que les hommes à Beltshika se revendiquaient de tshisekedistes et d'être majoritaires pour avoir réuni 880 personnes en congrès, c'est de la même manière que vous faites croire que vous respectez les valeurs morales et spirituelles de Tshisekedi et que vous avez le soutien de la base, en confondant celle-ci avec quelques cadres en mal de positionnement, quelques braillards parlementaires debouts et quelques agitateurs représentants ( en exercice et honoraires ) de l'UDPS en Europe, en Amérique et en Afrique, qui n'ont aucun bilan positif à présenter ( Voir Réquisitoire contre les représentants de l'UDPS en Europe et en Amérique du 02 janvier 2013 )
Erreur ! - La base de l'UDPS n'est ni sur le net, ni dans la diaspora, ni aux parlements debouts, ni parmi les cadres du parti, mais la base de l'UDPS, c'est toute cette majorité silencieuse de notre peuple qui ne connaît que 2 mots, à savoir : Tshisekedi et UDPS. Ça, vous le savez, voilà pourquoi vous combattez sans pitié, Félix, tout simplement parce qu'il porte le nom de Tshisekedi.
Messieurs les mubakistes,
À vous, cher Valentin Mubake,
Dans ce pays des fous pris en otage par les criminels des politiciens, l'UDPS a besoin des durs de votre trempe.
Je vous aime bien et je dois le reconnaître.
Mais votre défaut, c'est celui de vous en prendre aussi durement à vos camarades de lutte quand vous sentez qu'ils peuvent vous faire ombrage :
- On dit que vous avez une part de responsabilité dans le départ de Jean-Baptiste Bomanza, Eve Bazaiba, etc..
- Vous avez aussi mené la vie dure à Remy Massamba, à Alexis Mutanda et aux autres...
- Vous avez durement tapé sur Kalubi Beltshika et alliés.
Et à force d'être pointé du doigt, vous avez changé de tactique. Si vous ne parlez plus publiquement, vous avez laissé cette tâche à vos sbires qui deviennent de plus en plus méchants comme l'ont été ceux de Beltshika.
Mais si vous ne comprenez pas que tous ces combats que vous avez livrés et gagnés vous ont déjà usé et qu'il faut savoir lire les signes de temps, vous vous en prendrez à vous même quand vous vous retrouverez dans les séjours des morts avec Beltshika.
Mais comme presque tous les politiciens reconnaissent difficilement leurs fautes, bokokosela coterie ya batu makambo comme si votre réseau-là n'en est pas une.
Tango ozalaki bras droit ya mokonzi, coterie ezalaki te.
Tango obetaki Beltshika kamo, coterie ezalaki te.
Tango ozomanipuler batu mususu wana, coterie eza pe te.
Et pourtant, likopa na bino oyo bozosala na ba messes noires na bino wana, yango nde coterie ya solo solo, te !
Sosola !
Kâmona Kûnvua Kâmba, Tshiondo wa Mbîsha Balâla, Richard Babadi