7 Juin 2017
| JUSQU'OU SUPPORTERONS-NOUS LES HUMILIATIONS DE KABILA ? |

Chers compatriotes,
Quel type de crime Kabila commettra-t-il et qu'il n'a jamais commis auparavant ? Qu'attendons-nous pour lui rendre la pièce de sa monnaie ?
Kabila, c'est ce barbare, cet iconoclaste, ce béotien, cet anthropophage, ce monstre aux origines douteuses. A peine avait-il foulé le sol congolais dans la suite de l'aventurier L.D.Kabila et des rwandais qu'il s'était mis à massacrer vieillards, femmes, enfants et bébés à Tingitingi !
Catapulté à la présidence du Congo - «chance eloko pamba» - L.D.Kabila, tout arrogant et nul politiquement avait envoyé J.Kabila en formation militaire en Chine aux frais du contribuable congolais. Mais il ne soupçonnait pas que par cet acte, il avait lui-même signé sa propre mort. Et en même temps il avait contraint les congolais à acheter aussi leur propre mort.
On sait qu'au bout de trois mois seulement, JoKa fut recalé et remballé de la Chine pour incompétence. Ce congophobe n'aura que rancœur et ressentiment envers l'école et tous ceux qui y sont passés, ainsi qu' envers tout celui qui prône le mérite, la compétence, la démocratie, la justice, la paix et l'humanité.
Afin de prendre sa revanche, JoKa se lancera dans le trafic de l'or, du diamant et du coltan, dans la vente illégale et mafieuse des armes, ainsi que dans toutes sortes de délinquances et de crimes :
son implication dans la mort du Commandant Anselme Masasu Nindaga reste engagée ;
sa prise de pouvoir dans des circonstances et conditions rocambolesques laisse planer des zones d'ombre sur l'assassinat de L.D.Kabila. En effet, la cohérence, la concordance et la convergence des faits lors de sa prise de pouvoir font de lui (J.Kabila) le suspect N°1.
Ayant profité du crime, J. Kabila, après son investiture, entrepris une tournée de saupoudrage à travers la partie du Congo sous son contrôle. A Mbujimayi par exemple il dira:«D'ici la fin de l'année, tout Mbujimayi sera électrifié». Mais 3 ans plus tard, lui et Boshab détourneront plus de 30 mlns de dollar de la SNEL. Aujourd'hui,16 ans plus tard Mbujimayi n'a jamais été électrifié. Et pour insulter et humilier davantage les habitants de Mbujimayi, il vient encore de reprendre la même promesse d'électrification de la ville.
Pire encore, la cité de la Miba qui était électrifiée a au jour d'aujourd'hui perdu de toute sa splendeur. Ses multiples pannes d'électricité ont causé plusieurs dégâts dont la mort de ma très chère mère en 2012.
Rappelons que plusieurs villes et provinces attendent toujours la réalisation des promesses d'électrification, de construction des routes modernes et d'industries.
Viendra ensuite le Dialogue Inter-Congolais de Sun-City en 2002. A peine convoqué, tout a failli capoter par le fait de ce monstre. Non content de voir les congolais réunifier leur pays à travers le Dialogue, J. Kabila et son compère JP Bemba claqueront la porte. Dehors, ils s'entendront pour se partager le pouvoir et d'unifier les parties du territoire sous leurs contrôles.
N'eut été la clairvoyance et le courage politique d'E.Tshisekedi, le Congo serait divisé en deux. La partie Ouest entre les mains du duo Kabila et Bemba et la partie Est entre les mains de Ruberwa. Devinez donc la suite...
Et pour se venger contre E.Tshisekedi, Kabila et Bemba uniront leurs forces à celles de Oleghankoy et d'autres faux opposants pour empêcher Tshisekedi non seulement d'accéder à la vice-présidence réservée à l'opposition pendant la transition de 2003 à 2006, mais aussi de poser sa candidature aux élections présidentielles de 2006.
Tels des délinquants incapables de se partager équitablement le butin du vol (la transition et enfin les élections), Kabila et Bemba dialogueront par lance-roquettes et kalachnikovs interposés en pleine ville de Kinshasa. Le sauvage et le monstre froid prendra le dessus sur le naïf et la brute de Bemba, lequel finira par accepter l'inacceptable et se retrouver à la CPI à la Haye.
Aux yeux de Kabila, les kivutiens sont ses sujets. Quand il a besoin de leurs services, il leur envoie son kapita Kamerhe. En 2006, les deux larrons (Kabila et Kamerhe) ont promis la paix aux kivutiens contre leurs bulletins de vote dans les urnes. Et les kivutiens se sont exécutés. Malumalu leur a ajouté d'autres voix volées dans les serveurs de la CENI.
Avant qu'ils n'ouvrent l’œil et ne se rendent compte que non seulement Kabila et Kamerhe venaient de leur extorquer des voix, ils avaient déjà compris que c'est encore eux qui leur avaient volé la paix et le pain, et que Kamerhe avait déjà retourné sa veste.
Une veste réversible qu'il porte du côté blanc quand il se fait passer pour un opposant et du côté rouge-sang quand il est à coté de son compère Kabila.
Pendant que beaucoup de naïfs congolais suivaient Kamerhe, Kabila qui avait déjà le regard vers les élections de 2011 poursuivait son travail de sape contre la stabilité du Kivu ainsi que de l'UDPS. Et pour s'assurer la victoire, il ramènera le scrutin présidentiel de deux tours à un seul.
Après la violation de la constitution, viendront le vol des voix d'E.Tshisekedi et sa mise en résidence surveillée.
Des actes commis à dessein pour plonger la RDC dans une escalade de violence et une spirale de crise. Ces choses dans lesquelles il (Kabila) est tombé quand il était bébé et les seules (atouts) dont il s'est toujours servi pour arriver à ses fins. On citera par exemple:
Les assassinats des évêques, des prêtres et des sœurs religieuses, surtout du Kivu ;
Les assassinats du Pasteur Albert Lukusa, des ouailles de Bundu dia Kongo, ainsi que du prophète Mukungubila ;
Les assassinats des journalistes et des activistes des droits de l'homme Bapuwa Muamba, Serge Maheshe, Franck Ngyke et son épouse, Floribert Chebeya et Fidèle Bazana ;
Les assassinats du Professeur G.Samba Kaputo, de Katumba Mwanke et de Aimée Kabila ;
Les assassinats du Général Mbunza Mabe et du Colonel Mamadou Ndala ;
Les arrestations, les tortures et les assassinats de Armand Tungulu, des opposants et de nombreux combattants de l'UDPS ;
Le kidnapping et les arrestations arbitraires de Diomi Ndongala, de JC Muyambu et de Franck Diongo ;
Les massacres à répétition à Butembo et à Beni ;
Les massacres au Kasai, non pour ce que les kasaïens auraient fait, mais pour ce qu'ils sont ;
La corruption et le dressage des certains Udépessiens faibles d'esprit (les confrères Caïnites) contre les Tshisekedi ;
La complicité criminelle entre Kabila et Ngbanda (et ses acolytes Mbelo, Ya Jovin...) contre les Tshisekedi et l'UDPS ;
Le morcellement du Congo en 26 provincettes. Une étape tendant à confiner les congolais dans leurs villages pour bien balkaniser le pays ;
La kabilisation du patrimoine national (JoKa et les 15 milliards de dollar, Janet dans Panama papers, Zoé dans l'affaire de l'Athénée de la Gombé, Makie Makolo dans le scandale de passeports...) ;
La création et l'armement des milices et des kuluna sur l'étendue du territoire en vue de semer la peur et le climat d'insécurité pour ne pas organiser les élections ;
La confiscation des médias publics et la fermeture des médias privés ;
L'instrumentalisation et la subordination de la Justice, du Parlement, des services de renseignement, de la police et de l'armée ;
La résurgence du mobutisme - incarné par Mende, Atundu et Ngbanda (et leurs drogués sans éducation et sans instruction), ainsi que les journaleux amoraux (le lubaphobe Omer Nsongo, le nègre de service et le malhonnête JM. Kassamba, le minable Lushima...) - et l'apologie des faux-procès, des affabulations, des injures, de la haine, de la malveillance, de la division et du tribalisme ;
La corruption éhontée des faux opposants (Badibanga, Olenghankoy... ) et des faux tshisekedistes (Tshibala, Lisanga, V. Mubake... ) à la morale douteuse ;
L'instrumentalisation et le dressage de Marini Bondo (Église protestante), des kimbanguistes et de certains pasteurs contre la CENCO, avec comme conséquence la condamnation et la violation de l'Accord du 31/12/2016 ;
L'assassinat odieux du chef coutumier Kamuina Nsapu, les massacres de ses sujets et de deux experts de l'ONU ;
L'usurpation du nom et du symbole de Kamuina Nsapu par les milices de Gédéon Kyungu.
Chers compatriotes,
Qu'avons-nous encore d'orgueil et d'humain quand nous assistons sans réagir vigoureusement :
à l'abandon et à la cession criminelle de certains de nos territoires au Rwanda et à l'Angola,
à l'exploitation criminelle et à la vente frauduleuse de nos richesses et de nos concessions minières,
aux assassinats crapuleux de nos dignes fils du pays ?
Pouvons-nous encore bomber le torse, être fiers de nous alors que nous laissons Kabila et les collabos faire violer les bébés, les filles, les femmes et les vieillardes au Kivu ?
Pouvons-nous encore crier à haute voix en disant :«RDC eloko ya makasi» ?
Quelle valeur Kabila accorde-t-il encore à la personne humaine quand il se permet de tuer et de faire disparaître des corps (Armand Tungulu, Fidèle Bazana), de les émasculer (Chef Kamuina Nsapu) ; ou de leur refuser le retour au pays de leurs ancêtres afin d’empêcher tout un peuple de les pleurer et d'organiser leurs obsèques (E.Tshisekedi) ?
Qu'y a-t-il encore de plus humiliant que ça ?
Kâmona Kûmvua Kâmba, Tshiondo wa Mbîsha Balâla